"Mistral" (2010) et "Zéphir" (2010) de l'artiste français Bastien CarréLes créations de Bastien Carré sont caractérisées par leur extrême légèreté liée à l’emploi de fils d’acier très fins sur lesquels il soude à la main des leds qui peuvent faire moins de 2mm. Ses travaux consistent à exploiter au mieux les caractéristiques des leds afin de réaliser des œuvres d’art d’un genre nouveau. La technique qu’il a développée lui permet de créer des structures qui alimentent des leds tout en formant un volume. Il conçoit ainsi des pièces aussi variées que des sculptures, des tableaux ou des mobiles lumineux, tous empreints d’une même poésie. Ses réalisations s’orientent vers la pièce unique et sont présentées en galeries d’art.
"Manta" (2009) et "Basket" (2009) du concepteur américan Jason KrugmanLe projet “Organic Electric” de Jason Krugman est fondé sur l’électricité dans les matériaux et s’inspire de formes naturelles. Le concept découle du principe d’utiliser les leds et leur soudure comme des matières premières. A l’aide d’un gabarit spécial, des centaines puis des milliers de leds sont soudées ensemble afin de former une trame métallique lumineuse. Par l’assemblage méticuleux de cette trame, l’électricité circule dans les mailles pour alimenter les leds. Elle est ensuite manipulée pour former une forme tridimensionnelle. L’objectif de Jason Krugman est d’utiliser la beauté et la fonctionnalité de ce matériau électronique pour retrouver l’efficience d’un design naturel.
"Attrape-rêves" (2011) et "Spiral-dream" (2011) de l'artiste français Alain Le Boucher.
Les « Luchrones » d’Alain Le Boucher sont des sculptures dont les lumières évoluent selon des programmes qu’il écrit comme une musique. A travers une construction transparente de fins fils métalliques, les mouvements et les rythmes de lumière transforment sans cesse le volume et rendent la sculpture vivante. Inspiré par les éclats lointains des étoiles, Alain Le Boucher utilise la lumière comme son moyen privilégié d’expression et l’envisage comme porteuse de message, d’énigme à décoder. En composant de véritables chorégraphies lumineuses, il s’attache à créer un volume d’espace-temps, ouvrant alors la sculpture sur la quatrième dimension.